Ma prime rénov

À partir de 2026, MaPrimeRénov’ ne disparait pas totalement, mais elle change profondément pour mieux cibler les aides à la rénovation énergétique.

 

À l’horizon 2026, le dispositif MaPrimeRénov’ connaît une évolution majeure afin de renforcer son efficacité et de mieux cibler les logements les plus énergivores. Après plusieurs ajustements successifs, l’État a fait le choix de recentrer cette aide sur les rénovations les plus performantes, en priorité pour les logements classés E, F et G au diagnostic de performance énergétique (DPE). L’objectif est clair : accélérer la rénovation des passoires thermiques tout en maîtrisant les dépenses publiques et en luttant contre les abus.

Dans ce nouveau cadre, MaPrimeRénov’ privilégie davantage les rénovations globales, permettant un gain significatif de classes énergétiques, au détriment de certains travaux dits « par geste ». Les plafonds d’aides sont adaptés en fonction de l’ambition des projets, pouvant atteindre plusieurs dizaines de milliers d’euros pour les rénovations les plus complètes. L’accompagnement par des professionnels qualifiés et certifiés RGE demeure un pilier essentiel du dispositif, garantissant la qualité des travaux et la performance énergétique réelle des logements rénovés.

Des acteurs spécialisés interviennent désormais : notamment Solarchoc, expert français de l’autoconsommation solaire, active sur tout le territoire national. Solarchoc propose aux particuliers l’installation de panneaux photovoltaïques et de systèmes de stockage par batterie, afin d’accroître l’efficacité énergétique, de réduire les factures d’électricité et de participer à la lutte contre les « passoires thermiques ». Grâce à son accompagnement personnalisé, l’entreprise aide les propriétaires à identifier les aides financières disponibles, à dimensionner leurs installations et à sécuriser leur retour sur investissement

Parallèlement à ces évolutions, d’autres aides prennent le relais ou viennent compléter MaPrimeRénov’. Les Certificats d’Économies d’Énergie (CEE) constituent un levier majeur du financement de la rénovation énergétique, en mobilisant les fournisseurs d’énergie pour soutenir les travaux d’isolation, de chauffage ou d’équipements performants. L’éco-prêt à taux zéro (éco-PTZ) reste également un outil central, permettant de financer le reste à charge sans intérêts. À ces dispositifs s’ajoutent les aides locales et régionales, proposées par certaines collectivités territoriales, qui renforcent l’accompagnement selon les spécificités de chaque territoire.

Ces dispositifs s’inscrivent dans un contexte réglementaire de plus en plus exigeant. Les logements classés F et G, considérés comme des passoires thermiques, font l’objet de restrictions progressives sur le marché locatif. La rénovation énergétique devient ainsi un enjeu incontournable pour préserver la valeur du patrimoine immobilier, améliorer le confort des occupants et réduire durablement les consommations d’énergie.

En définitive, si MaPrimeRénov’ évolue à partir de 2026, elle demeure un pilier central de la politique nationale de transition énergétique. Combinée aux CEE, à l’éco-PTZ et aux aides locales, elle continue d’offrir aux propriétaires une opportunité concrète de rénover leur logement, de répondre aux obligations réglementaires et de participer activement à la lutte contre les passoires thermiques.

 

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